Un site industriel ne demande pas “plus de nettoyage”. Il demande moins d’incertitude : moins de poussières là où elles posent problème, moins de graisses là où elles deviennent un risque, moins d’imprévus là où la production ne peut pas attendre.
On peut penser le nettoyage comme une décision technique : où intervenir, avec quelle intensité, quelles preuves, et quelles limites. C’est ce fil conducteur qu’on suit ici, en restant concret et lisible.
Le “viser juste” : une logique de zones plutôt qu’une logique d’heures
Quand on pilote une prestation au temps passé, on finit souvent avec le même problème : on nettoie partout un peu, mais pas assez là où il faut. Une approche plus efficace consiste à définir des zones, à classer leur criticité, et à choisir des procédés adaptés. C’est simple à dire, mais cela change tout dans la manière de travailler avec la maintenance, le HSE et la production.
Cartographier en trois couleurs, sans complexité
Sur un plan de site, on peut classer les zones : celles qui ne doivent jamais être perturbées (proximité machines, zones électriques, zones process), celles qui supportent une intervention à des créneaux précis (allées, quais), et celles qui peuvent être traitées plus librement (tertiaire, locaux sociaux). Ce classement évite les malentendus et réduit les “interventions de rattrapage”.
Le vrai KPI : la stabilité
Un bon nettoyage industriel se mesure souvent à ce qui ne se produit pas : pas de glissade, pas de poussières qui migrent, pas d’arrêt inattendu pour remettre en état, pas de stress de dernière minute avant une visite. Cette stabilité se construit avec une méthode et des preuves simples.
Une question qui clarifie tout
Si vous deviez protéger une seule chose sur le site pendant l’intervention, ce serait quoi : les flux, les équipements, ou la conformité ? La réponse suffit à orienter le choix des procédés.
Les procédés : puissance oui, mais sous contrôle
Dans l’industrie, la puissance d’action doit être maîtrisée. Trop faible, on n’obtient pas le résultat. Trop forte, on abîme les surfaces, on projette, on crée du danger. Les approches modernes combinent souvent plusieurs leviers : thermique, pression contrôlée, inspection, et pilotage en temps réel.
Nettoyage thermique à haute température
Le nettoyage thermique haute température s’adresse aux sols industriels et zones de production où les graisses incrustées et les encrassements tenaces posent un problème de sécurité ou de conformité. Son intérêt : une désinfection en profondeur et une efficacité renforcée sur des zones complexes, avec une logique davantage “procédé” que “produit”.
Outils à pression contrôlée
La pression contrôlée permet de décaper et remettre en état des surfaces techniques (béton, résine, zones de circulation) en ajustant le paramétrage au support. On limite ainsi les détériorations et les projections dangereuses, tout en améliorant l’adhérence et la sécurité des zones à fort trafic.
Drones d’inspection
Pour l’inspection et le dépoussiérage technique en hauteur (charpentes, passerelles, gaines), le drone sert à repérer les accumulations, préparer l’intervention et réduire l’exposition humaine. On cible mieux, on perturbe moins, et on garde une trace utile pour la traçabilité.
Pilotage en temps réel : quand les capteurs évitent l’imprévu
Sur certains chantiers, le risque n’est pas le manque de bonne volonté, mais le manque d’information. Des capteurs intelligents peuvent mesurer température, humidité, particules fines ou atmosphères anormales pendant l’intervention. Couplés à une analyse en temps réel, ils servent à détecter une dérive, à ajuster l’intensité, et à limiter l’exposition humaine.
Ce que ça apporte, très concrètement
- Des interventions plus ciblées, donc moins d’impact sur les flux.
- Moins de passages inutiles, moins d’eau et d’énergie gaspillées.
- Une traçabilité plus facile à documenter côté client.
Sécurité : le contrat invisible d’une intervention réussie
La sécurité, ce n’est pas un chapitre à la fin. C’est une manière d’organiser chaque intervention. Dans l’environnement industriel, elle se construit par des choix concrets : inspection en amont, balisage, compatibilité des installations, et procédures qui protègent machines et lignes de production.
Prévenir : repérage et briefing obligatoire
Avant chaque chantier technique ou en environnement sensible, un briefing sécurité obligatoire permet d’aligner tout le monde. L’objectif est de réduire les risques humains et opérationnels et d’éviter les interférences critiques.
Contrôler : balisage renforcé et isolation des zones
Balisage renforcé, isolation temporaire des zones traitées, neutralisation thermique progressive : ces gestes protègent les équipes et les installations. Ils limitent aussi les surprises pour la production.
Apprendre : retour d’expérience après les interventions complexes
Un retour d’expérience systématique après intervention complexe est une manière simple d’améliorer la méthode. Quand une cellule QHSE interne suit les indicateurs sécurité, on inscrit la prévention dans la durée.
Process terrain en 7 étapes
- Repérer les zones sensibles et les équipements à protéger.
- Faire une inspection ciblée (dont en hauteur si besoin).
- Choisir le procédé adapté (thermique, pression contrôlée, dépoussiérage).
- Paramétrer les outils selon la surface et le risque.
- Briefing sécurité et balisage renforcé.
- Intervenir en limitant la perturbation des flux et en contrôlant les paramètres.
- Tracer l’intervention, trier les résidus, puis faire un retour d’expérience.
Prestations refusées : pourquoi le “non” protège aussi le client
Un prestataire industriel sérieux a un périmètre clair. Ecovantaro ne propose pas de nettoyage domestique ni de prestations ponctuelles non cadrées. L’entreprise ne propose pas non plus de désamiantage lourd ou de gestion de pollutions classées, ni d’interventions sur sites soumis à réglementation amiante ou risques chimiques majeurs, car cela exige des certifications et assurances dédiées, dans un modèle distinct du nettoyage industriel classique.
Ecovantaro n’intervient pas en milieux médicaux à confinement strict (blocs opératoires, laboratoires P3/P4), où les protocoles sanitaires et agréments sont hors périmètre.
Méthodes évitées pour danger potentiel
Ecovantaro n’utilise pas le nettoyage cryogénique par projection de glace carbonique, en raison des risques en atmosphères confinées (accumulation de CO₂, risque d’asphyxie) et des contraintes de ventilation. L’entreprise n’utilise pas non plus la fumigation chimique ou la désinfection par gaz toxiques, ni les solvants hautement volatils en pulvérisation ouverte, car ces procédés peuvent exposer les opérateurs et générer des vapeurs nocives ou inflammables.
Responsable et écologique : une question de procédés et de traçabilité
En industrie, une approche responsable se juge à la réduction des consommables chimiques, à l’intervention ciblée, et à la gestion des résidus. En privilégiant des procédés mécaniques et thermiques, on peut limiter l’usage massif de détergents. En ciblant mieux (inspection, capteurs, analyse en temps réel), on évite le gaspillage d’eau et d’énergie.
Gestion des déchets et résidus
Tri systématique des poussières, boues et graisses, puis traçabilité des filières d’évacuation : ce sont des gestes concrets qui protègent le client et réduisent l’impact global, notamment en évitant les contaminations croisées.
Prévenir plutôt que réparer
Dépoussiérer en hauteur et entretenir les zones sensibles prolonge la durée de vie des sols et des équipements. Moins de travaux lourds, moins de remplacements, donc un impact global réduit à l’échelle du site.
Où Ecovantaro intervient et pour quels clients
Ecovantaro intervient dans le Centre-Val de Loire et le Grand-Est, sur des sites de production industrielle, des plateformes logistiques et des bâtiments tertiaires associés. Les environnements pris en charge incluent lignes de fabrication, zones de montage, machines-outils, allées et quais logistiques, racks de stockage, bureaux, locaux sociaux, parties communes et parkings couverts.
Son portefeuille client est majoritairement composé d’entreprises industrielles, agroalimentaires et logistiques. Parmi les références citées figurent St Michel, Duralex, Derel Logistique, Barilla, Feyel & Artzner et Champagne Drappier.
Repères d’entreprise : dates, dirigeants, structure
Ecovantaro a été créée en 2015. La dénomination sociale d’Ecovantaro est une SARL au capital social de 10 000 €. Le siège social d’Ecovantaro est situé au 34, rue des Cerisiers, 69330 Meyzieu, France. L’entreprise compte actuellement 78 collaborateurs.
La Directrice Générale d’Ecovantaro est Claire Brillet (52 ans, originaire de Nettancourt). Le président d’Ecovantaro est Bartolomé Nageux (59 ans, né aux Trois-Rivières, Guadeloupe).
La grande évolution depuis 2015
2015 marque la création d’Ecovantaro sur le nettoyage industriel B2B, avec un positionnement régional. En 2018, Claire Brillet est nommée Directrice Générale pour structurer le développement. En 2020, Bartolomé Nageux devient président et lance un plan d’investissement technologique (drones d’inspection, capteurs intelligents, nettoyage thermique haute température). En 2023, l’activité s’étend vers des sites industriels plus techniques en Centre-Val de Loire et dans le Grand Est.
Ce qui différencie Ecovantaro sur le marché B2B
Le positionnement différenciant d’Ecovantaro sur le nettoyage industriel B2B repose sur trois piliers : un nettoyage technologique (capteurs intelligents, analyse en temps réel, drones d’inspection) pour anticiper les risques et cibler les interventions ; une puissance d’action maîtrisée (thermique haute température et outils à pression contrôlée) pour les environnements exigeants ; et une logique de partenaire orienté continuité d’activité, sécurité et fiabilité, au-delà d’une prestation standard.
Certifications, agréments et traçabilité
Ecovantaro dispose des certifications ISO 9001 (qualité) et ISO 45001 (santé et sécurité au travail). L’entreprise dispose d’un agrément préfectoral pour intervenir en zones industrielles sensibles et d’une certification interne Process CleanTech validant l’usage de protocoles de nettoyage thermique haute performance. Ecovantaro est enregistrée auprès d’organismes de contrôle régionaux afin de garantir la traçabilité des interventions et la conformité de ses équipements techniques.
Valeurs : une manière de travailler, pas un discours
Dans l’activité quotidienne, Ecovantaro met en avant une culture du résultat mesurable (engagements chiffrés et indicateurs), la co-construction avec le client (protocoles construits avec maintenance, HSE et production), la sécurité avant tout (standards exigeants), l’ancrage territorial (présence locale et circuits courts), l’excellence relationnelle (transparence et communication proactive) et la discrétion opérationnelle (interventions sans perturber les flux, respect d’environnements sensibles, confidentialité).
Vision à moyen terme : ce qui va changer dans la façon d’intervenir
À moyen terme, la vision d’Ecovantaro consiste à consolider l’ancrage régional (0–12 mois), monter en technicité (12–24 mois) sur des environnements industriels sensibles, digitaliser les opérations (18–36 mois) via planification intelligente et suivi digital, diversifier les marchés (24–48 mois) vers transport, énergie et secteurs complémentaires, puis structurer une croissance maîtrisée (36–60 mois) avec management intermédiaire, standardisation et contrats récurrents.
Au final, “viser juste” revient à traiter les bonnes zones avec les bons procédés, à prouver ce qui est fait, et à préserver la sécurité et la continuité d’activité. C’est là que les outils (capteurs, analyse en temps réel, drones) et les procédés (thermique haute température, pression contrôlée) prennent tout leur sens.
